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Biographie de TRAVERE

TRAVERE

 

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Biographie

INTENTIONS DE L'ARTISTE

TRAVERE, par conviction, sans confessions et concessions sociales particulières qu’il considère arbitraires et sectaires, s’oppose aux idées doctrinaires, non-subjectives, américaines et européennes des années 60-70, propose une alternance humaniste aux voies restées sans suites de l’abstraction américaine des années 50.

 

Il s’engage dans un humanisme atypique qui lui est propre.

 

S’en tenant à des techniques d’exécution néanmoins classiques, mais appliquées selon des procédures originales qu’il a su mettre au point, TRAVERE, confirme sa démarche et crée des ambiances inexplorées.

 

Par gestes convulsifs, il se libère de la forme, et réalise des espaces non figuratifs, abstraits, fuyants. Il propose une vision nouvelle de la perspective, du duo ombre-lumière qui l’oppose aux autres abstractions réputées habituellement plates.

 

Suscité par "Action-Painting”, et “Art Informel”, sans volonté esthétique particulière, il explore et privilégie l’équilibre trilogique : “ Teinte -  Masse - Mouvement  ” (TMM), retrouvant l’esprit intellectuel, moral, et humaniste, depuis abandonné.

 


 

Après la Seconde Guerre mondiale aux Etats Unis, la révolution provoquée par les peintures de Pollock et de W.De Kooning conduisit à un nouvel humanisme, entrainant dans son sillage Mark Rothko et Barnett Newman.

 

Avec Morris Louis, K.Noland, F.Stella, formes et couleurs furent simplifiées, créant des espaces très structurés. Cette volonté de vouloir prendre de la distance conduisit à un manque de sensibilité, et, faute d’idées nouvelles et de techniques, à un essoufflement de l’abstraction américaine.

 

Les grandes remises en question des années 1960-1970 telles que le « Nouveau réalisme » ou le « Mouvement Support-Surface », ainsi que les ruptures d’après 1970, marquèrent le désir soutenu de vouloir contourner sinon abolir les instruments classiques de représentation picturale. Ce qui ne fut pas sans inconvénients pour l’œuvre d’art et son rôle social.

 

Par conviction et humanisme, Travere s’oppose aux idées doctrinaires de 1960-1970 et propose une alternance plus humaniste aux voies restées sans suite de l’abstraction américaine des années 50.

 


 

 

Au XXe siècle, des étapes successives ont jalonné l'abandon de la peinture - depuis le "Carré blanc sur fond blanc" de Malevitch (juin 1918) et les « Ready Made » de Marcel Duchamp.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, vinrent Fontana en Italie, Tàpies en Espagne, Dubuffet en France. Aux Etats-Unis, la révolution provoquée par les peintures de Pollock et de W. De Kooning conduisit à un nouvel humanisme, Mark Rothko et Barnett Newman suivirent.

 

Avec Morris Louis, K. Noland, F. Stella, formes et couleurs furent simplifiées, créant des espaces très structurés. Cette volonté de vouloir prendre de la distance, conduisit à un manque de sensibilité, et, faute d'idées nouvelles et de techniques, l'abstraction américaine s'essouffla.

 

Les grandes remises en question des années 60-70 avec, « Nouveau réalisme », « Mouvement Support-Surface », ainsi que les ruptures d'après 70, marquèrent le désir soutenu de vouloir contourner sinon absoudre les instruments classiques de représentation. Ce qui ne fut pas, sans inconvénients pour l'œuvre d'art et son rôle social et pas non plus sans faire penser au « Manifeste du Futurisme » de 1909.

 

C'était aussi oublier le caractère « perdurant » nécessaire à l'œuvre, et les « vicissitudes ordinaires » liées aux matériels que sont, la présentation, les expositions, le transport la conservation.

 

R. TRAVERE, se projette au début du mouvement « Postpainterly Abstraction », la nouvelle abstraction américaine, 1950-1970. Il estime que la démarche de « l'Expressionnisme Abstrait » de W. De Kooning et Pollock n'a pas connu véritablement d'héritage et que le mouvement « P ostpainterly Abstraction » ayant pour souci principal de réagir au précédent, s'est auto censuré faute d'humanisme. Mise à part « l'Action Painting » de Georges Mathieu, qui tente la prolongation de l'œuvre de Pollock et Wols, mais toutefois dans un esprit de mise en scène, volontairement esthétique-modéré qui conduit à réduire la sensibilité utile à l'œuvre.

 

Pénurie d'idées et manque de techniques nouvelles, stoppèrent la marche de « Postpainterly Abstraction » , trop théorique et tournée presque exclusivement vers la recherche. R. TRAVERE par nécessité intime, propose la continuité sans concession des anciens mouvements restés sans suite et exploite à nouveau les voies offertes par l'abstraction américaine des années 50, sans tomber dans le piège de la figuration, du couple concomitant forme-couleur, et du non-humanisme.

 

S'attachant à des techniques picturales néanmoins classiques, mais appliquées selon des procédures originales qu'il a su mettre au point, R. TRAVERE confirme sa démarche par des ambiances inexplorées. Par gestes convulsifs, il se libère de la forme, et réalise des espaces non objectifs, abstraits, situés entre « Action-Painting », l'Abstraction de Zao Wou-Ki et « l'Abstraction Informelle », prolongeant l'esprit intellectuel et moral abandonné depuis les années 60.

 

Beaux-Arts de RENNES - professeur Xavier de LANGLAIS

 


 

 

In the 20th century, sucessive stages have determined the abandonment of painting – since “Carré blanc sur fond blanc” by Malevitch (june 1918) and the “Ready Made” by Marcel Duchamp.

 

After the Second World War came Fontana in Italy, Tàpies in Spain, Dubuffet in France. In the USA, the revolution caused by Pollock’s and W. De Kooning’s paintings brought a new humanism, followed by Mark Rothko and Barnett Newman.

 

With Morris Louis, K. Noland, F. Stella, forms and colours were simplified, creating very structured spaces. This desire of taking a distance, lead to a lack of sensibility and, without new ideas and techniques, american abstraction was short lived.

 

The big questions of the sixties and seventies with “Nouveau réalisme”, “Mouvement Support-Surface”, as well as the ruptures after the seventies, marked the sustained desire of wishing to avoid if not absolve the classical instruments of representation. Such was not without inconvenience for the work of art and its social role and not without making us think about the “Manifeste du Futurisme” of 1909. It also meant forgetting the “enduring” character which the work required, and the “ordinary vicissitudes” linked to materials, such as, presentation, expositions, transportion, conservation.

 

R. TRAVERE distinguishes himself at the beginning of the “Postpainterly Abstraction” movement, the new american abstraction, 1950-1970. He believes that the bearing of W. De Kooning’s and Pollock’s “Expressionnisme Abstrait” has not really known any inheritance and that the “Postpainertly Abstraction” movement having as its principal concern to react to precedent, did auto censorship itself lacking in humanism. Besides Georges Mathieu’s “Action Painting”, which tries to prolong Pollock’s and Wols’s works, but nevertheless in a setting spirit, voluntary aesthetically moderate, which leads to a reduced sensibility useful to the works.

 

Shortage of ideas and absence of new techniques, stopped the progress of “Postpainterly Abstraction”, too theoretical and directed almost exclusively towards research. R. TRAVERE by intimate necessity proposes to continue without concession old movements which remained without following and exploits once again the paths offered by the amercican abstraction of the fifties, without falling into the trap of visual representation of the concomitant couple form-colour, and of non-humanism.

 

Attracted towards pictorial techniques nevertheless classical, but enforced through original procedures which he developed, R. TRAVERE confirms his bearing through unexplored environments. By convulsive gestures, he liberates himself of form, and realises non objective spaces, abstracts, situated between “Action-Painting”, Zao Wou-Ki’s Abstraction and “Abstraction Informelle”, thus prolonging the intellectual and moral spirit abandonned since the sixties.

 

Arts at RENNES - professor Xavier de LANGLAIS

 


 

LA PRESSE EN PARLE

 

Balthazar : voir l'article

 

The Magzine : voir l'article

 


 

 

PRINCIPALES EXPOSITIONS

 

1981 

Exposition à la galerie ART YOUNGER à NEW YORK. Expositions de groupe : Paris, Hôtels, Mairies. Sociétaire et exposant à maintes reprises aux salons du Grand Palais à PARIS.

Jusqu’en 1983 

 

TRAVERE connaît une période Hyperréaliste sur le thème du nu. Expositions de New York et Paris.

Paris Grand Palais – Sociétaire Salon Automne et Salon des Indépendants.

1983

A partir de cette date, il crée un nouvelle expression picturale à ce jour sans classification (presse Berlin) 

1984 

Exposition à KNOKKE en Belgique, et nouvelle exposition à BERLIN à la galerie Dandoy. 

1986 

Expositions à STOCKHOLM à la galerie JOHANSON-LENT, à BERLIN, et à NEW YORK. Fidélisation d’une clientèle d’amateurs en France.

1987 

Exposition à BERLIN et NEW YORK. 

1988 

Galerie BARM’S à PARIS. Peintre de la Galerie 

1989 

Mai à juin rétrospective à la Fondation PAUL RICARD à PARIS.

Envois continus d'œuvres à l’étranger.

1988 – 2002

Galerie PEINTURE PEINTURE, Paris. (permanent)

Galerie BARM’S. (permanent)

Envois continus d’œuvres en Allemagne.

1994

Grand Prix de la ville de CANNES.

Entre 1989 et fin 2003, l’artiste a fidélisé des collectionneurs résidant en France et à l’étranger. Environ 400 œuvres ont ainsi été dispersées. 

2003 – 2006 

Foire d’art contemporain – Galerie Garcia – Galerie Mouvances – Plazza Lille – Waldorf, New York city. 

Ventes soutenues à une clientèle de collectionneurs en France « and abroad ».

Entre 1983 et 2006, environ 460 œuvres dispersées.

 

 


 

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